Pas un coach tombé du ciel. Un homme qui a tout perdu, tout reconstruit — et qui coache aujourd'hui avec ce qu'il a vécu.
Parents divorcés. Ma mère seule. Très tôt, j'ai appris à me débrouiller. Pour compenser le manque, je mangeais n'importe quoi. Résultat : surpoids dès l'enfance — un fardeau autant émotionnel que physique.
La patinoire est devenue mon échappatoire. Le hockey, ma passion, ma façon de m'évader. Puis j'ai rencontré ma femme. Nous avons eu deux enfants. Ils sont devenus la chose la plus importante dans ma vie.
Dans ma quête de succès professionnel, j'ai fait l'erreur de négliger ce qui comptait le plus. Le travail prenait toute la place. J'ai perdu mon boulot. Puis ma famille. Tout s'est effondré.
C'est dans ce creux que j'ai rencontré le grand amour. Cette nouvelle relation m'a donné la force de me reconstruire vraiment. Je me suis plongé dans le fitness — pas comme un hobby, mais comme un projet. Méthode, données, discipline.
À 44 ans, je bascule. Je deviens coach pour aider ceux qui sont là où j'étais. Pas un discours de motivateur — une méthode éprouvée sur moi-même d'abord. Je coache hommes et femmes de +35 ans qui veulent reprendre le contrôle de leur corps sans sacrifier leur vie.
"À 38 ANS,
J'AVAIS TOUT PERDU.
C'EST LÀ QUE
TOUT A COMMENCÉ."
Enfance difficile, divorce des parents, livré à moi-même tôt. J'ai compensé avec la nourriture — le surpoids était là bien avant l'âge adulte.
Le hockey m'a sauvé un temps. Puis l'entrepreneuriat m'a absorbé. J'ai tout sacrifié pour le boulot — et j'ai tout perdu. Le travail, la famille, les enfants.
C'est dans ce creux que j'ai trouvé l'amour, et la force de me reconstruire vraiment. Le fitness n'était plus un hobby — c'était ma reconstruction.
À 44 ans, je bascule. Je deviens coach pour aider les hommes et les femmes de +35 ans qui traversent ce que j'ai traversé. Pas pour leur vendre du rêve — pour leur donner une méthode qui marche.